Vie paroissiale

 

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Messe d'accueil de notre nouveau curé Jean-Pascal Vacher

Dimanche 16 septembre 2007

En ce beau dimanche de septembre, de nombreux paroissiens et paroissiennes se son retrouvés à l'église pour la messe d'accueil de nouveau curé in solidum de l'Unité Pastroale Notre-Dame et curé résidant à la Paroisse du Christ-Roi.
Naissance

1er août 1962

   
Entrée au Séminaire

octobre 1981

   
Ordination presbytérale

10 septembre 1989

   
Vicaire à la Paroisse St-Pierre à Fribourg

1989 à 1992

   

Curé de Boudry, Cortaillod, La Béroche et Bevaix

1992 à 2001

   
Entrée comme curé dans la Paroisse de Morges 7 novembre 2001

 

 

Biographie

Né dans une famille chrétienne avec une foi vivante, Jean-Pascal Vacher était prédestiné à devenir prêtre. En effet, fils de viticulteur encaveur, le vin de messe n'a pas de secret pour lui. Mais il faut surtout savoir que son oncle était lui-même prêtre et deux de ses tantes religieuses.


Mais plongez-vous plus profondément dans sa vie…

Jean-Pascal Vacher voit le jour à Neuchâtel, alors que les derniers feux d'artifice du 1er août retentissent au loin. Marchant sur le chemin de l'école primaire à Cressier (NE), il arrive quelques années plus tard en secondaire et choisit les branches… scientifiques (!), qu'il étudie pendant 4 ans avant d'entrer au Gymnase cantonal de Neuchâtel où il choisit une fois de plus la voie de la science. Et pourtant, son cœur lui parle déjà de servir le Seigneur. Ceci dit, comme tout enfant, il ne sait pas trop quel métier choisir, entre paysan, vétérinaire, voire médecin, sans oublier la recherche en physique. Celui qui deviendra finalement prêtre ratisse une large palette de secteurs pour lesquels il voit un intérêt certain. A côté de ses études, il apprend le piano au Conservatoire pendant 10 ans.

En réalité, ce qui lui plaît dans la science, c'est la recherche, la découverte du mystère. Lorsqu'il entre au Séminaire, il a peur de devoir abandonner son esprit de recherche et de plus, il doit étudier les langues mortes alors qu'il ne porte pas vraiment ce genre de matières dans son cœur. Mais que n'aurait-il fait pour consacrer sa vie au Seigneur !
En entrant au Séminaire dans sa vingtième année, Jean-Pascal Vacher entre également à la faculté de théologie où il peut enfin assouvir son intérêt pour la philosophie qui lui avait été transmis par le curé de la paroisse de son enfance. C'est d'ailleurs vers ce dernier qu'il allait à la fin des messes pour lui poser toutes ses questions sur l'homélie du jour… Un petit abbé était né !

Cet homme l'avait également éveillé à la recherche sur le mystère de l'être sans qu'il en perçoive la portée. La littérature a également été pour lui un sujet d'intérêt. Durant la première année de séminaire, afin de consolider ses connaissances en philosophie, il prend quatre heures supplémentaires de cours par semaine. C'est une révélation. Il ne regrettera jamais ces cours-là. D'ailleurs, il se prend d'une telle passion pour cette matière qu'il finit par se lier d'amitié avec le professeur, le père Pierre-Marie Emonet, un homme exceptionnel. En 1982, après une année au Séminaire, il lui demande de devenir son père spirituel, ce qu'il restera jusqu'à sa mort survenue en 2000.


A l'époque, après avoir achevé la deuxième année de séminaire, tout séminariste entré jeune devait effectuer un stage d'une année. Jean-Pascal Vacher choisit de se rendre dans une Chartreuse, ce qui suppose une vie silencieuse et érémitique et lui permet de réaliser son souhait de se consacrer à la méditation. Il passe alors une année (entre 1983 et 1984) dans le Sud de la France , à Montrieux, près de Toulon. Les sept premiers mois de cette expérience, il suivra la vie des frères faite de travail pratique accompli principalement en solitude avant de se retirer dans une cellule du cloître. Il ressort de cette expérience avec une solide formation monastique. Deux auteurs ont joué un rôle important dans la formation de sa pensée, Saint Thomas d'Aquin et Saint Jean de la Croix.

La fin de ses études lui prend encore quatre années, avant qu'il soit ordonné diacre en mars 1989, puis prêtre en septembre. Il est d'abord nommé vicaire à la paroisse Saint Pierre à Fribourg, où Jean-Claude Pilloud, ancien curé de Morges, est curé depuis à peine une année. Cela dure trois ans. Puis il devient curé dans le canton de Neuchâtel, où ses soins vont à quatre communautés (Boudry, Cortaillod, La Béroche et Bevaix) réparties en deux paroisses.

Comment est-il arrivé à Morges

Courant 2001, l'Abbé Paul Frochaux quitte Morges pour Vevey. Un nouveau curé doit donc être nommé. L'Abbé Jean-Pascal Vacher est pressenti par l'évêque. Et c'est à la veille de la fête des Rameaux qu'il se voit confirmer son départ pour Morges. La nouvelle devient officielle fin avril, annoncée simultanément dans les deux paroisses.


Ayant fait ses adieux à son ancienne paroisse à la fin août, notre nouveau curé se prend un temps sabbatique avant son entrée à Morges et pour cela, il retourne à Montreux jusqu'au 7 novembre, date de son arrivée au bord du bleu Léman, mais pas encore en qualité de curé. Il lui faudra encore un peu de patience avant de devenir officiellement curé de Morges le 25 novembre 2001, date de la canonisation de Sainte Françoise de Sales. Son installation – une cérémonie intéressante, car rare – se passe selon les règles de l'art : après une profession de foi au cours de la messe dominicale et l'allégeance au Pape, il se voit remettre les clés de l'église et du cœur des paroissiens. Il célèbre ensuite l'eucharistie.

La principale difficulté rencontrée lors de son arrivée réside dans la quantité (et la qualité !) de fidèles (ce qui est plutôt une bonne chose, disons-le !). En effet, son ancienne paroisse comptait 6'500 fidèles tandis que Morges est forte de 14'000 âmes. Et de plus, il se voit bien plus sollicité car Morges est une paroisse dynamique, au sein de laquelle beaucoup d'activités sont organisées.


D'un naturel exigeant des temps de silence et de méditation au calme, notre nouveau curé a besoin d'un bon temps d'adaptation.


Mais grâce à l'aide de chacun, il trouve enfin ses marques parmi nous et peut aujourd'hui se donner à cœur joie dans ses activités quotidiennes, et surtout au sacrement de la réconciliation, sa préférée
!

Le chanoine Jacques Pillonel souhaite la bienvenue au nouveau curé in solidum de l'Unité Pastorale.
En quelques mots l'abbé Jean-Pascal Vacher a exprimé sa joie d'être dans cette paroisse.

La prédication est assurée par le nouveau curé in solidum.

Allocation du Président de Paroisse.

Cliquer ici pour la lecture du texte du Président

Les premières rencontres avec les Paroissient tant devant l'église que lors de l'apéritif

Photos: © paroisse du Christ-Roi

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